Les loges effectuent leur grand retour au sein des hopitaux, immobilier et entreprise

grand retour des loges
immobilier

Les loges effectuent leur grand retour. Ces prestataires de services dédiés aux particuliers, longuement destinés aux clients des palaces, aux résidants d’un immeuble ou aux salariés des grands groupes, se multiplient. Dans les hôpitaux, les halls de gare, sur les trottoirs parisiens, dans les programmes immobiliers, la loge et son offre de « petits services de proximité » (repassage, réception de colis, arrosage de plantes…) reprennent une place dans un quotidien où le temps manque et où le lien social se désagrège. Derrière ce label qui fleure bon l’hospitalité, un groupe d’offres. Associations, start-up et même sociétés de services s’installent dans un marché, certainement de niche, mais porteur.

Le canal collaboratif pour le secteur immobilier

À Issoire, une loge citoyenne sans domicile fixe s’est chiffrée avec l’aide d’une cagnotte Ullule. À Toulouse, Allo Bernard vise les vieillards.

D’autres comme Help and Home étudient le canal collaboratif dans le domaine immobilier. À Nantes, Ilink, placée sur le nouvel éco-quartier de l’île, mélangera local collectif, poulailler, aire de jeux et offre de services. À l’heure du digital, les start-up prennent également d’ouverture dans le domaine immobilier. Happytal a constitué à partir de 2013 une offre réservée aux malades (coiffeur, boulangers …). Ses 150 loges, existants dans 30 hôpitaux à Cannes, Saint-Denis, Lyon, Paris (AP-HP.) Nantes s’accordent à 10.000 demandes mensuelles. Pierre Lassarat, le créateur de l’Happytal détaille que son offre est confirmée, co-construite avec des hôpitaux, et peut faire l’objet de protocoles particuliers. Le but est de simplifier le parcours du patient durant son séjour et jusqu’à sa sortie, dans un contexte de diminution du délai moyen des séjours hospitaliers.

Autoentrepreneurs pour l’immobilier

Puisque l’offre dédiée aux salariés d’entreprises connaît-elle également une éclaircie. Gare et Connexion constatent l’existence de conciergeries du groupe « Quatre épingles » dans des gares franciliennes. Marque que le créneau des salariés est actionnaire, la société Jours de Printemps (90 salariés, 2,8 millions d’euros de chiffres d’affaires) vient de déclarer qu’elle recentrait son activité de services sur le seul secteur des entreprises : dix conciergeries seront implantées dans la métropole lyonnaise.

NOS NOTES ...
Notes
PARTAGER