Les taux du crédit immobilier continuent leur lente augmentation

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Cinq mois successifs d’augmentation. Les taux de crédit immobilier poursuivent leur remontée, mais à un rythme très retardé. D’après les données de l’Observatoire Crédit Logement/CSA, lancé mardi, ils se sont fixés en moyenne (hors assurance) à 1, 55 % pour le mois d’avril, en mince augmentation quant à mars où ils avaient touché 1, 51 %. L’augmentation atteint l’ensemble du marché de façon équivalente. L’observatoire précise qu’elle se présente à un rythme semblable sur tous les types de prêts. Les délais les plus longs ne sont donc plus simulés que les autres. Ainsi, il ajoute que les ménages jeunes ou les plus ne sont pas très concernés par la hausse des taux que les autres. En plus, le mouvement présente des signes de ralentissement.

L’apparition de la faible augmentation du taux de crédit immobilier

L’observatoire affirme que la forte augmentation est apparue en février, tandis qu’à partir de mars les hausses restent de faible dimension.

Le courtier Vousfinancer.com devance aussi une stabilisation des taux, voire des diminutions éparses dans les mois à venir. Le courtier dans un communiqué publié mardi explique que les taux sont restés en général fixes et cinq banques ont aussi diminué leurs taux de 0,10 % au début de mai, sous l’effet particulier de la détente des taux d’emprunt d’État. D’après l’observatoire, le paysage est sans doute dominé par l’augmentation soudaine des prix de l’immobilier, avec une demande qui commence à montrer des symptômes de faiblesse.

Le faible coût du crédit immobilier et son intérêt

Le faible coût du crédit immobilier sert de fixer le pouvoir d’achat des Français dans l’acquisition d’un logement, d’après Vousfinancer.com. Une constatation en partie partagée par un autre courtier. D’après, Meilleurtaux.com, le pouvoir d’achat a diminué entre mars et avril dans la moitié des grandes villes de France, comme à Rennes, Lille, Strasbourg ou Bordeaux. Dans les autres, il est resté fixe. La hausse des taux à partir du décembre 2016 est partiellement associée à l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis et aux instabilités politiques avant l’élection présidentielle française.

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