L’investissement dans l’immobilier sous l’ère Macron est-il encore important ?

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S’il rend compte que les propriétaires seront les uniques, demain, à devoir probablement payer un impôt sur leur patrimoine, on ne sait pas encore le mode de taxation sur les revenus générés par les actifs immobiliers. Flat tax ou pas ? Rien n’est conclu.

L’imprécision du programme immobilier d’Emmanuel Macron

Certains points du programme immobilier d’Emmanuel Macron ne sont pas encore résolus. Et ces points-là sont exactement très essentiels.

Le premier est celui de la flat tax de 30 %. Va-t-elle pratiquer aux revenus fonciers des promoteurs qui touchent des loyers ? À présent, ces propriétaires sont taxés au niveau de leur tranche marginal d’imposition (pour l’essentiel, on est au-dessus de la tranche des 30 %) à la quelle complète la CSG de 15,5 %. Plusieurs propriétaires bailleurs sont alors imposés à plus de 45 % sur leurs revenus locatifs. Grâce à cette flat tax de 30 %, ils posséderaient donc plus à gagner. Pourtant, aucune solution n’a été prise d’après l’explication de l’équipe d’Emmanuel Macron. Il faut dire que tenir à la fiscalité sur les revenus fonciers pourrait sembler très cher pour les caisses de l’État. Parmi l’impôt et les prélèvements sociaux, les revenus fonciers remportent environ de 10 milliards d’euros par an. Malgré tout, la flat tax serait un signal positif transmis aux propriétaires bailleurs excités de regarder que le remplaçant de l’ISF promis par Emmanuel Macron ne touchera plus que les biens immobiliers.

La conversion de l’ISF en IFI sur le domaine immobilier

Et c’est l’autre mesure essentielle qui reste à mettre au point : la constitution de cet impôt sur la fortune immobilière. L’IFI est exactement ce qui provoque beaucoup de bruit dans le monde de la pierre. Dans les grandes lignes, le but est de tenir les mêmes règles que l’ISF, mais seulement sur l’immobilier : 1,3 millions d’euros de patrimoine et continuité de l’abattement de 30 % sur la résidence principale.

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